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COMMUNISTES |
N°419 Semaine du 31 août au 06
septembre 2015
03 septembre
2015
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Alstom : les prédateurs sont à
l’œuvre, il faut les empêcher |
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Lire également La crise des réfugiés :
le résultat d’un système criminel Et La situation politique
à 100 jours des régionales Et Brésil :
La bourgeoisie à l'offensive pour liquider les acquis des luttes populaires Et Elections
régionales du 6 décembre Ils parlent tous d’autre chose ! Et L’objectif des
élections régionales du 6 décembre |
Dans les nombreux articles que nous avons publiés
en 2014 (avril, juin, décembre), nous avons fait état des dangers de la
fusion Alstom–Général Electric. –
Danger économique que représente la fusion d'une entreprise qui tient un rôle important
dans la fabrication de moyens de production dans l'énergie, dans l'entretien
de ces moyens de production et dans les transports ferroviaires. –
Danger social : les fusions- acquisitions ne sont utiles que pour augmenter les
profits des multinationales. Elles se traduisent toujours par de la casse
sociale, licenciements, fermetures de sites, remise en cause des acquis,
aggravation des conditions de travail. Alstom est sous le feu d'une
nouvelle restructuration contrairement aux illusions créées par le
gouvernement socialiste et les centrales syndicales complaisantes. Le ministre de l’époque,
Montebourg avait rejeté l'idée d'une fusion en faisant état d'un « partenariat », d’une « alliance »
avec General Electric qui allait assurer la pérennité de l'entreprise. « La garantie de cette
pérennité est assurée par l'État en entrant au capital du nouveau groupe à
hauteur de 20 % » avait-il déclaré. Ce discours bien rôdé a été
utilisé à maintes reprises (Peugeot, Renault, Air France, Arcelor etc.), on connaît le résultat : des dizaines de milliers de licenciements ont eu
lieu... En
clair le gouvernement utilise des fonds publics pour aider les multinationales
à supprimer des emplois, c’est une politique constante. Au mois de mai,
Général-Electric annonçait 3 milliards « d'économies » en supprimant les
« synergies » (doubles productions, services, etc.). On sait ce que signifie le mot
« économies » dans la bouche des actionnaires d'une multinationale. Les prévisions font état de
10 300 licenciements dans le groupe dont 2000 en France. Le gouvernement comme à son
habitude se déclare « vigilant », on sait ce que cela veut dire. Comme chez Renault, Peugeot,
Air-France, Arcelor-Mittal et bien d’autres, il va tout faire pour
accompagner les exigences de General Electric. Il n'y a qu'une solution pour
stopper la multinationale : engager la lutte unie, déterminée, tout de suite.
Il n'y a pas d'autre voie. Notre
parti révolutionnaire Communistes propose
de généraliser la lutte contre les multinationales, afin d’en chasser les actionnaires, prendre
la maîtrise de moyens de productions et d'échanges sans aucun
compromis avec le capital. En quelque sorte, construire
les bases du socialisme, seule perspective politique crédible. Lire, enregistrer et/ou imprimer cet article au
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Lire également RAPPORT au Bureau National du 26 août 2015 Et Et Et Samedi 20
juin s’est tenu à Paris le Congrès d’unification
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