Si une page comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien

 

COMMUNISTES

 

 

Retour à l’accueil

 

N°477 Semaine du 10 au 16 octobre 2016

 

11 octobre 2016

 

 

 

Salon de l’auto, côté face, côté pile

 

 

Lire

Egalement

 

 

Paris: Rencontre du Parti Communiste de Grèce et du Parti Révolutionnaire Communistes

 

 

Et

 

 

USA : La lutte contre détérioration des conditions de vie s'invite dans les élections !

 

 

Et

 

 

 

Nationaliser Alstom, une absolue nécessité

Parlons-en

 

 

Et

 

 

Un projet de budget 2017 taillé pour les entreprises

 

 

Et

 

 

Le "trou" de la Sécurité Sociale

comblé sur le dos des patients, et des salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Côté Face.

 

Comme d’habitude le Salon est un grand succès populaire. Le public se presse pour admirer les voitures, avec ses vedettes, électriques, hybrides, autonomes ou semi autonomes, bardées de gadgets électroniques plus ou moins utiles mais qui permettent des prix de vente élevés, loin des possibilités financières de la grande majorité de ceux qui ne peuvent que les regarder et qu’ils ne conduiront jamais. Ces technologies, sont aussi la démonstration de la créativité, du savoir- faire des ingénieurs, techniciens, ouvriers qui créent Ces petites merveilles.

 

Côté pile

 

La réalité : les profits énormes des constructeurs, l’exploitation des salariés.

 

Chez Smart à Hambach (Moselle).

 

Smart fait partie du groupe allemand Mercédès qui réalise de milliards de profit, redistribués aux actionnaires.

 

En plein Salon les ouvriers passent à la semaine de 39 heures payée 37 soit une perte de salaire de 6%, avec la sortie de poste à 23 heures et 20 samedis travaillés par an. Rappelons que les ouvriers avaient refusé à 60% lors d’un référendum ces propositions. La direction a fait le chantage à la délocalisation pour imposer ses exigences. Par ailleurs, 65 emplois intérimaires sur 145 ont été supprimés.

 

Chez Peugeot

 

Au premier semestre 2016 Peugeot annonce un profit de 1.212 millions en hausse de 112,3% par rapport au premier semestre 2015.

 

13.000 emplois ont été supprimés depuis 2013, l’usine d’Aulnay a été fermée, les salaires bloqués, les heures supplémentaires obligatoires. Le patron n’en a pas encore assez. Un nouvel accord signé par tous les syndicats, sauf la CGT, poursuit, amplifie la baisse des salaires, aggrave les conditions de travail, met sur pied des contrats à temps partiel.

 

C.Tavarès, PDG de Peugeot Citroën, explique dans un entretien au journal « l’Expansion ». « Je ne crois pas pertinent de se concentrer sur le comptage des emplois, mais plutôt sur la façon d’améliorer la compétitivité de l’entreprise » (…) « Contrairement à une idée répandue, il n’existe pas de taille idéale pour un constructeur si ce n’est celle qui permet de faire du profit ». Tout est dit !

 

Chez Renault

 

Au premier semestre 2016, Renault annonce un profit de 1.501 millions en hausse de 8,8% sur la même période de 2015.

 

Un accord signé en 2014 signé par tous les syndicats sauf la CGT, lui a permis d’économiser 600 millions d’euros par an sur les salaires, de supprimer 8.700 emplois, d’avoir un recours massif à l’intérim permanent (1) Un nouvel accord est en discussion avec les syndicats. La CGT le dénonce et appelle à le repousser. Si les autres syndicats capitulaient une nouvelle fois, ce serait un nouveau coup porté aux salaires et aux conditions de travail.

Ajoutons que Peugeot et Renault développent leurs usines au Maroc. Thierry Bolloré directeur général de la compétitivité chez Renault précise que le salaire mensuel y est de 238 euros.

 

Peugeot, Renault… C’est sans doute l’exemple du « dialogue social exemplaire » chez les constructeurs automobiles », vanté par M. Valls lors de son discours inaugural au salon de l’auto.

 

Ils en veulent toujours plus, aller de plus en plus loin, baisser les salaires, faire travailler plus, trouver de nouvelles sources de profits par tous les moyens, se placer dans la concurrence capitaliste mondiale.

Il faut stopper ça. Seule la lutte sans compromis peut l’imposer

 

Notre pays a les moyens de développer une importante construction automobile, d’augmenter les salaires, d’améliorer les conditions de travail.

 

Pour cela il faut en finir avec ces multinationales qui s’accaparent les richesses crées par le travail de leurs salariés. Ces grandes entreprises doivent être complétement nationalisées, gérées par les travailleurs et le peuple. C’est seulement comme cela que la situation changera. C’est l’alternative, la seule valable, celle que propose notre Parti Révolutionnaire Communistes.

 

C’est à cette lutte sans compromis que nous appelons. Les travailleurs y ont toute leur place. Venez avec nous mener ce combat, rejoignez-nous.

 

(1). Retour au texte

 

La CGT Renault indique : à l’usine de Flins (Yvelines) le coût des intérimaires a été multiplié par deux entre 2012 et 2015. En 2015 il est supérieur à la masse salariale des ouvriers Renault

Dans les services au Technocentre de Guyancourt, à Lardy, Villiers St Frédéric la masse salariale des employés, techniciens, agents de maîtrise a baissé de 31 millions entre 2012 et 2015. Celle des cadres de 7 millions sur la même période.

 

Les prestataires de service ont coûté entre 2012 et 2015 le somme de 42 millions. Sans commentaires.

 

Lire, enregistrer et/ou imprimer cet article au format PDF

(3 pages)

 

Haut de Page

 

 

Envoyer cet article à un(e) ami (e)

 

 

 

http://www.sitecommunistes.org

 

 

 

Lire

Egalement

 

 

Journal de septembre 2016

 

 

Et

 

 

Tract de juin 2016

 

 

Et

 

 

Comité National du 24 septembre 2016

Rapport

 

 

Et

 

 

Comité National du 24 septembre 2016

Discussion

 

 

 

 

 

Syrie: une logique de guerre qui s'amplifie

 

Un prix Nobel de la paix au service de l’Etat colonial israélien

 

Pour l’avenir d’Alstom

 

Halte à la répression du gouvernement contre ceux qui luttent !

 

Corée du Sud: Un assassinat politique