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COMMUNISTES

 

 

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N°477 Semaine du 10 au 16 octobre 2016

 

12 octobre 2016

 

 

 

Présidentielle : La vraie question

 

 

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USA : La lutte contre

détérioration des conditions de vie

s'invite dans les élections !

 

 

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Paris : Rencontre du Parti Communiste de Grèce

et du Parti Révolutionnaire Communistes

 

 

 

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Salon de l’auto, côté face, côté pile

 

 

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USA : La lutte contre détérioration des conditions de vie s'invite dans les élections !

 

 

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Nationaliser Alstom, une absolue nécessité

Parlons-en

 

 

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Un projet de budget 2017 taillé pour les entreprises

 

 

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Le "trou" de la Sécurité Sociale

comblé sur le dos des patients, et des salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand les travailleurs, les jeunes, s’expriment, que demandent-ils ? Dans tous les sondages, les consultations, quelles sont leurs priorités :

 

- avoir du travail – un meilleur salaire – une meilleure éducation et formation pour leurs enfants – pouvoir se soigner – que la société soit meilleure – vivre en sécurité…  

 

La question qui vient immédiatement après : Est-ce qu’on peut obtenir ça, comment faire, avec qui ?

 

Ils voient bien qu’il y a de l’argent en France, les moyens de répondre à leurs aspirations les profits qui augmentent, les milliards distribués aux actionnaires. Dans un sondage, 78% des personnes estiment que les responsables de la crise sont les banques, les grands actionnaires, la finance.

 

Mais, leur expérience vécue, c’est que, quel que soit le gouvernement, Sarkozy, Hollande ou leurs prédécesseurs, leur situation ne cesse de s’aggraver, c’est de plus en plus dur, avec la guerre au Moyen-Orient à laquelle la France participe, les actes terroristes qui se déroulent en France avec les conséquences dramatiques pour des familles. Ils rejettent tous ces gouvernements, tous ces politiques responsables de leur situation.

 

Notre Parti Révolutionnaire Communistes, répond à leur question : Oui on peut changer la situation, répondre aux aspirations du peuple. Il démontre comment.

 

*Il confirme qu’il y a les moyens.

 

La France est la 3ème puissance économique mondiale, la 2ème en Europe. Le travail des salariés produit plus de 2.000 milliards de richesses chaque année. Les seules entreprises du CAC 40 ont engrangé 43 milliards de profits au 1er semestre 2016. Les 20 premières multinationales françaises réalisent en moyenne chacune un chiffre d’affaire annuel de 1.250 milliards d’euros. De plus il y a des avancées technologiques, scientifiques, médicales qui permettent des progrès considérables.

 

Pourquoi ils ne sont pas utilisés aujourd’hui pour le développement économique et social, améliorer la vie du peuple ?

 

Dans un rapport de 2 chercheurs, C. Sauviat et C. Serfati publié dans la revue de l’IRES (Institut de recherche économique et sociale) sur les grands groupes industriels français, on peut lire :

 

« Dans notre système social, la propension est de faire de l’argent avec de l’argent. Les groupes industriels sont devenus de véritables groupes financiers. Les sommes consacrées aux opérations financières, à la spéculation se sont élevées en 2012 à 257 milliards d’euros. Les liquidités continuent à augmenter alors que les investissements industriels sont au plus bas et que la part des salaires dans la richesse produite recule en permanence. Faire de l’argent par les placements financiers est une stratégie pour réaliser rapidement des profits maximum. Les objectifs de cette circulation financière peuvent être de viser une augmentation des revenus des actionnaires ou des placements sur les marchés financiers rémunérateurs.

 

Ces groupes multinationaux échappent au maximum au contrôle et à l’impôt mais ils bénéficient de plus de cadeaux octroyés par le gouvernement Le rapport cite le CIR (Crédit Impôt Recherche) qui a été augmenté de 500% depuis sa création – 6,5 milliards d’euros en 2015- alors que les dépenses de recherche et développement des grandes entreprises n’ont augmenté que de 15%. Ajoutons que chaque année, les cadeaux divers du gouvernement aux grandes entreprises-suppressions de cotisations sociales, de la taxe professionnelle, d’impôts divers …se montent à 275 milliards. Ces multiples cadeaux octroyés aux patrons n’ont aucun effet sur l’emploi, au contraire, le chômage, la pauvreté, la précarité se développent comme jamais, la casse industrielle se poursuit, les services publics disparaissent, les acquis sociaux sont supprimés un à un.

 

Les moyens ne vont pas au progrès économique et social parce que c’est le système capitaliste qui régit la France comme le monde. Ils vont gonfler les profits capitalistes

 

Le sociologue suisse Jean Ziegler, Vice Président du Comité consultatif des droits de l’homme à l’ONU, explique : « Les Etats nationaux sont surdéterminés par les oligarchies du capital financier globalisé. En 2015, les 500 plus grandes sociétés transcontinentales privées contrôlaient 52,8% du PIB mondial brut. Ces sociétés transfrontières fonctionnent selon le principe de la maximalisation des profits ».

 

En France, comme dans le monde, les multinationales capitalistes qui détiennent les moyens de production, le pouvoir économique et financier, détiennent le pouvoir politique. Ils mettent en place les gouvernements qui appliquent leur politique. Leur but est d’assurer à tout prix une majorité politique à leur service Sarkozy, Hollande… Qui après ?

 

Comment changer ça. Comment changer fondamentalement de politique.

 

Dans les réponses à un questionnaire publié dans le journal « L’Humanité », 70% des personnes interrogées estiment que le capitalisme est un mauvais système pour l’humanité et la planète.

 

C’est l’opinion de notre Parti qui affirme que pour changer fondamentalement de politique en France, pour disposer des moyens qui existent pour répondre aux aspirations du peuple, une condition est incontournable : il faut reprendre les richesses crées par le travail, il faut reprendre les grands moyens de production et d’échange aux multinationales, aux grandes banques financières, il faut que les secteurs clés de l’économie et de la finance soient contrôlés et gérés par le peuple.

 

Il faut reprendre aux multinationales le pouvoir économique et financier sans lequel le pouvoir politique n’existe pas.

 

C’est cette alternative, cette perspective que propose notre Parti et pour laquelle il appelle à lutter tous ensemble, à mener la lutte anticapitaliste sans compromis. Il n’y en a pas d’autre.

Notre candidat à la Présidentielle, Antonio Sanchez, nos candidats aux élections législatives, seront porteur de cette alternative.

 

Le PS, les Républicains, le FN, chacun à sa façon sont tous au service direct du capitalisme ; avec eux la situation du peuple continuera de s’aggraver.

 

Ceux qui vous disent vouloir changer, être pour le progrès social, qu’il faut partager les richesses entre le capital et le travail vous bernent. Les capitalistes ne partagent pas, ils en veulent toujours plus. Il n’y a pas de solution de ce côté-là.

 

A Tous ceux et celles qui veulent jouer un rôle pour transformer la société, nous disons : venez mener cette lutte avec nous, pour abattre le capitalisme pour imposer les seules solutions qui amèneront un véritable changement, celui auquel vous aspirez. Nous avons besoin d’être plus nombreux pour faire avancer les conditions du changement.

 

 

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