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COMMUNISTES

 

 

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N°497 Semaine du 27 février au 05 mars 2017

 

29 février 2017

 

 

 

La violence du capitalisme contre la Jeunesse

 

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Calvados : 3 mars avec Antonio SANCHEZ

INVITATION

 

 

 

 

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Pour défendre l’agriculture

 

 

 

 

 

 

 

 

Les violences policières contre le jeune Théo d’Aulnay, après bien d’autres, ont soulevé indignation et colère, rejet d’une telle barbarie. Le mouvement de protestations grandit en particulier dans les lycées, car c’est bien toute la jeunesse qui se trouve agressée. D’autant que ce ne sont pas les premières violences ni les dernières et celles-ci ne connaissent pas la réponse des pouvoirs publics et judiciaire qu’elles devraient. Ces violences policières sont les mêmes que celles exercées contre les manifestations du printemps de l’an dernier contre la loi travail, les mêmes que la répression judiciaire contre les syndicalistes qui vise à criminaliser leur action.

 

Dénoncer, manifester contre ces violences est nécessaire, mais s’en prendre uniquement à la police, c’est dédouaner la violence du capitalisme qui s’exerce tous les jours sur l’ensemble de la société, qui s’exprime par son bras armé : le gouvernement, son appareil répressif, la police, la justice, voire dans certains cas l’armée. Cette violence de l’Etat vise à faire courber l’échine à toutes les victimes de la société capitaliste pour leur faire admettre l’exploitation dont elles sont l’objet.

 

Les jeunes sont révoltés contre la situation sociale dans laquelle les plonge la politique des gouvernements successifs de droite, socialistes et leurs alliés de gauche.

 

Si toute la société est victime du capitalisme, la jeunesse est la plus touchée.

25% de jeunes au chômage, jusqu’à 44% dans certains quartiers, des diplômes qui ne servent à rien en fonction du nom ou du lieu d’habitation. Une succession de petits boulots, mal payés (50% de ceux qui travaillent ont un travail précaire), qui ne permettent pas de se loger, de se construire un avenir. Il faut travailler pour payer ses études ce qui conduit souvent à l’échec, impossibilité faute de moyens de se soigner correctement.

 

Dans les banlieues dites « sensibles » comme les appellent les politiques et les médias, les seules perspectives ouvertes aux jeunes depuis les classes maternelles sont Uber ou « l’économie souterraine ».

 

C’est le sort que réservent à la jeunesse le capitalisme et les gouvernements qui le servent. C’est là qu’il faut rechercher et combattre les causes du mal qui détruit cette jeunesse.

 

Les réponses du gouvernement.

Au côté de la répression, le gouvernement socialiste soutenu par toute la droite et les élus du Front de gauche répond à la révolte des jeunes en faisant voter en juin 2016 la loi sur le service civique obligatoire pour les jeunes de 18 à 25 ans.

 

Celui- ci comprendra trois mois de « classe républicaine », en clair : obéir au capital et à ses représentants de tous bords, obéir aux exigences de la mondialisation et de l’exploitation capitaliste et tout de suite après des travaux pratiques pour des « missions d’intérêt général », c’est-à-dire des emplois sous-payés dans les administrations ou les entreprises.

 

Les propositions du Parti Révolutionnaire Communistes pour la jeunesse

Les moyens existent pour répondre aux aspirations et aux besoins des jeunes, comme de l’ensemble du peuple : On peut développer l’enseignement et une formation qualifiée pour les jeunes - créer des centaines de milliers d’emplois dans tous les domaines – donner des CDI, en finir avec les petits boulots précaires – assurer un salaire décent - assurer les droits à la santé, aux transports, au logement.

 

Pour mettre en œuvre ces propositions, il faut prendre les moyens là où ils se trouvent : dans les mains du capital.

 

Il faut leur arracher les richesses créées par le travail qu’ils s’approprient. Il faut prendre les moyens de production et d’échanges aux multinationales industrielles et financières, il faut que les secteurs clés de l’économie, de la finance soient gérés et contrôlés par le peuple. Il faut prendre le pouvoir politique.

 

C’est le seul chemin possible pour répondre aux aspirations de la jeunesse, il n’y en a pas d’autre.

 

Seul notre candidat à l’élection présidentielle est porteur des vraies réponses aux exigences de la Jeunesse.

 

Les jeunes veulent que ça change, ils veulent un autre avenir. Pour offrir à la jeunesse cet autre avenir, il faut résolument s’attaquer au capitalisme. Les intérêts des jeunes comme ceux des travailleurs sont inconciliables avec ceux des capitalistes. Oui il faut se rassembler pour lutter contre ceux-là, pour imposer une autre société. C’est le but de notre Parti, c’est le sens de sa lutte.

 

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