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COMMUNISTES |
N°389 Semaine du 02 au 08 février 2015
04 février
2015
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De nouvelles combinaisons politiques |
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pourquoi ? Et Législative partielle 4ème
circonscription du Doubs. Les deux candidats sont au
service du capital Et Cheminots, électriciens, la voie de la lutte Et Et Communistes
au 4ème congrès de l’URCF |
Le 1er tour de l’élection législative du
Doubs a confirmé – et de quelle façon - que le temps était venu pour les
dirigeants capitalistes qui tiennent les rennes de notre pays, de procéder au
remplacement de l’équipe socialiste qui dirige le gouvernement. Cela s’est passé très vite. Il
y a moins de 3 ans, Sarkozy était balayé par une vague populaire. A son tour son remplaçant
Hollande peut s’effondrer. Fin mars les élections cantonales auront lieu, les
élections régionales suivront à la fin de l’année et en 2017 se dérouleront
l’élection Présidentielle et les élections législatives dans la foulée. C’est dire si le temps presse
pour les maîtres véritables de l’économie et de la finance, les grands
groupes capitalistes. Une fois de plus ils doivent répondre à la
question : que faut-il changer pour que rien ne change ? Autrement dit, quelle nouvelle construction
politique à leur service, donc sans risque pour eux doivent-ils mettre sur pied ? « L’UMP tangue »
titre « Le Figaro » du 4 février. Après 3 jours de déclarations
contradictoires et 2 heures ½ de huis clos en bureau politique ses dirigeants
ont fini par arrêter leur position pour le second tour de l’élection du Doubs.
A la fin de la discussion un texte
retenait la formule « les
électeurs sont libres de choisir ». Cette version soutenue par Sarkozy a été rejetée. La
motion « ni – ni » défendue par Copé, Wauquier, Fillon etc. a été
adoptée. « Comprenne qui
pourra » titre « Le Figaro » qui a pourtant bien compris de
quoi il s’agissait. Il dit à ses lecteurs que l’UMP doit faire « un
véritable choix stratégique… Il s’agit de savoir si le clivage gauche –
droite demeurera le clivage politique principal qui organise le
fonctionnement du système politique. C’est en fonction de la réponse donnée à
cette question que l’UMP doit faire son choix ». Une alliance (avec toutes les
variantes possibles) UMP –PS, PS – UMP au nom d’un « rassemblement
républicain » avec en plus les Indépendants et le Centre. On peut
penser aussi à une alliance PS –
Centre, ou à une alliance FN avec une partie du Centre et de l’UMP. Entre des partis et formations
politiques qui ont en commun d’être, chacun à sa façon, au service du
capitalisme, un grand nombre de constructions sont possibles. Pendant sa
campagne électorale, Hollande avait imprudemment proclamé que « la
finance était sa seule ennemie », on connait la suite. Cette opération de relève
politique récupérée par le capital ne se limite pas à ça. « Pour 2017, je suis
disponible » vient de déclarer Mélenchon dans un article d’une page de
« l’Humanité » du 1er février. « Ne perdons pas de
temps car il faut que le peuple se mette en appétit… Si nous devions
gouverner, je saurais le faire. Pour cela il faut un programme partagé. Avec
Cécile Duflot, Pierre Laurent, Clémentine Autain et bien d’autres nous venons
de signer un texte pour un programme partagé en affirmant vouloir gouverner
ensemble ». Qui a entendu parler de ce programme, personne ! Mais
on sait qu’il ne s’attaque pas au système capitalisme. Le secrétaire du PCF dans le Val de Marne annonce qu’au
second tour des départementales de mars « nous nous rassemblerons pour
faire barrage à la droite ». Avec le PS. On pourrait multiplier les
exemples mais la preuve est faite que de ce côté aussi la recherche
d’alliances sans principes continue avec les mêmes responsables de la
situation actuelle. Syriza, Podemos sont les
boussoles auxquelles se repèrent tous ceux - là qui en France parlent de
cette « alliance citoyenne » aux contours mal définis et sans
programme sérieux. Ce n’est pas non plus de ce côté là qu’est le changement
véritable Le changement réel, il est dans
le rassemblement des travailleurs et du peuple autour d’un programme
révolutionnaire qui s’attaquera enfin aux propriétaires capitalistes des
grands moyens de production et d’échanges qui sont les maîtres dans notre
pays. Il faut pour cela construire un grand parti révolutionnaire pour
diriger ce combat. C’est ce Parti « Communistes » que nous
construisons. Rejoignez-nous. Lire, enregistrer et/ou
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Lire également Compte-rendu
de la discussion au 7ème congrès Et Suite du compte-rendu de la discussion
au 7ème congrès Et Rapport introductif au comité
national du 17 janvier 2015 Et Rapport
introductif au bureau national du 17 décembre 2014 |
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