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N°481 Semaine du 07 au 13 novembre 2016

 

09 novembre 2016

 

 

 

Budget de la Sécurité Sociale 2017

Casse du service public de santé

 

 

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CETA, TAFTA…

Ils veulent supprimer tout ce qui entrave

les intérêts du capitalisme

 

 

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Un affrontement impérialiste

généralisé qui ne dit pas son nom

 

 

 

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M. LE PEN : Un programme pour le capitalisme

 

 

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Au centre des prochaines

échéances électorales : la lutte des classes

 

 

 

 

 

 

 

Le 8 novembre a été une grande journée d’action des personnels hospitaliers à l'appel de la CGT, FO, et SUD. Les arrêts de travail, les manifestations ont été d'une ampleur que l'on n’avait pas vue depuis 25 ans.

 

Dans plusieurs villes des dizaines de milliers de manifestants de la fonction publique hospitalière, du secteur libéral, des étudiants des écoles d'infirmières et infirmiers ont manifesté pour la défense de l'hôpital public, contre la fermeture des hôpitaux, des lits. Ils ont réclamé une hausse du budget et des moyens pour la santé, Ils ont dénoncé les conditions de travail dégradées qui mettent en danger les patients, la réduction de la masse salariale.

 

Notre Parti était présent, il apporte son soutien au personnel en lutte.

 

Ils ont annoncé que c’est une lutte qui aura des prolongements.

 

Ils ont raison, car la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) qui a été adoptée le 2 novembre par l'Assemblée Nationale confirme que le gouvernement veut accélérer la casse du service public de santé. Le mot d'ordre de la loi est productivité, rentabilité, économies à tout prix.

 

Elle entérine la promesse de la ministre de la Santé de combler le "trou" de la Sécurité Sociale et ce se fera au prix de 4 milliards d'économies supplémentaires demandées essentiellement à la branche Assurance Maladie.

 

L'objectif n'est pas d'améliorer la prise en charge des patients, mais de diminuer les dépenses remboursées par la sécurité sociale et de favoriser le privé.

 

Les économies sont supportées principalement par l'hôpital public et se font sur le dos des patients :

 

-      640 millions, du développement de l'ambulatoire : diminution de façon draconienne de la durée des séjours à l'hôpital, afin de réduire " les dépenses voraces de l'hôpital public (...) qui n'est pas là pour faire de l'hébergement Nous mettons en place des hôtels hospitaliers à proximité des établissements". Hôtels hospitaliers qui seront gérés par le privé !

 

-      800 millions en diminuant les dépenses et en augmentation des recettes. Multiplication des fermeture de lits (16000), sélection des patients et des actes les plus rentables, rationnement du matériel pour faire les soins, réduction des stocks, l'hôpital va travailler en flux tendu!!!

 

-1,4 milliard sur la pertinence des soins (1,1 milliard, tout ce qui ne sera pas rentable ou quantifiable sera écarté.

 

-      2,6 milliards d'économie sur les soins de ville (consultations, actes hors hôpital, médicaments). La Sécurité Sociale ne rembourse que 54% des dépenses le reste est à la charge du malade ou de son assurance complémentaire. Aujourd'hui 36% de la population renonce aux soins faute de moyens.

 

Le personnel hospitalier paie le prix fort des économies de la LFSS - Dégradations des conditions de travail, suppression de 22000 postes, "maîtrise" de la masse salariale, remise en cause du statut des personnels hospitaliers, extension des emplois précaires, plus de 20% des agents sont contractuels, blocage des carrières, bas salaires. Le gel du point d'indice depuis 2010 a généré 7 milliards d'économies.

 

Les moyens existent, pour développer une véritable politique de santé, assurer le droit à la santé pour tous. Le gouvernement a fait cadeau de 60 milliards d'€ d'exonération de cotisations sociales patronales en 2015. Sur les dix dernières années, le montant atteindrait les 210 milliards d’€ (chiffres officiels).

 

Il faut revenir au financement de la Sécurité Sociale tel qu'il était lors de sa création : 50% par les salariés, 50% par les entreprises. La sécurité sociale est la propriété des assurés et elle doit être gérée par eux.

 

Notre candidat à l'élection présidentielle et nos candidats aux élections législatives démontreront qu'il existe des moyens considérables pour assurer le droit à la santé pour tous.

 

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