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comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien COMMUNISTES N°481 Semaine du 07 au 13 novembre 2016 03 novembre 2016 |
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CETA, TAFTA… Ils veulent supprimer tout ce qui entrave les intérêts du capitalisme |
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Lire Egalement généralisé qui ne dit pas son nom Et M. LE PEN : Un programme pour le capitalisme Et échéances électorales : la
lutte des classes Et Relaxe pour les 8 militants
de la CGT Et Présidentielles : se débarrasser du capital, seule alternative politique claire |
Le traité commercial signé dimanche entre le Canada et
l'Union européenne se heurte à de vives oppositions, tout comme le TAFTA en discussion avec les
Etats-Unis. Les dirigeants de l’Europe capitaliste, présentent le CETA comme un nouvel « accord
modèle » de libre-échange. Pour faire avaler la pilule ils nous disent que l’accord fournira une
protection supplémentaire à 143 origines géographiques spécifiques (AOC), dont 42 françaises, comme le
"Roquefort" ou le "Saint-nectaire"… mais plus de 1300
origines contrôlées passent à la trappe ! La vraie question
est masquée L’accord de libre-échange
CETA, comme le TAFTA qui se négocie entre l’UE et les États-Unis, est un plan
pour accroître les profits des multinationales capitalistes en éliminant les
droits de douane et pour accorder des pouvoirs sans précédent aux sociétés qui
pourront intenter des procès contre les États qui mettent en œuvre des
politiques contre leurs intérêts. Ces traités ne sont pas faits
dans l’intérêt des
peuples. Ces échanges et accords ont pour objectif d’éliminer la
protection du travail, des garanties salariales, des réglementations
environnementales et de la protection des consommateurs. Ils sont
conçus pour favoriser les multinationales, pour démultiplier leurs profits et
les dividendes par le biais d’une baisse des normes sociales et écologiques
et d’une concurrence visant la diminution des salaires, la montée du
chômage et la
régression de la protection sociale. Cet accord donne les moyens
au capitalisme européen et canadien de se renforcer, de se développer,
d’occuper une place prépondérante dans la concurrence mondiale capitaliste. Leur but
est de remplacer les différents marchés des pays, puis des continents par un
marché capitaliste unique à l’échelle de la planète, ou les règles sauvages du
capitalisme seront appliquées partout sous la houlette de l’impérialisme US. Le 4 février 2016, aussitôt signé l’accord du partenariat
transpacifique créant la plus vaste zone de libre-échange au monde, le
président des Etats-Unis s’empressait de déclarer : «Le Trans-Pacific Partnership permet aux Etats-Unis de rédiger la feuille de route du XXIe siècle,
ce qui est particulièrement important dans une région aussi dynamique que
l’Asie-Pacifique.» Une
manière de dire au reste du monde c’est nous qui décidons… Tout ce qui entrave le
développement du capitalisme et de ses intérêts doit être supprimé. En
renforçant l’exploitation des peuples, faire de l’expansion capitaliste la
règle d’or du développement économique. Cela passe par la suppression de
l’indépendance nationale avec à terme la disparition des Nations. Manfred
Weber, président du groupe conservateur au Parlement européen et allié de la
chancelière allemande Angela Merkel, a appelé à limiter les pouvoirs des
États nationaux sur le commerce extérieur. Il a même déclaré que le droit des
parlements régionaux et nationaux pour bloquer de tels accords n’avait « rien
à voir avec plus de démocratie ». Notre candidat Antonio
Sanchez à l’élection Présidentielle estime que doit être pratiquée une
véritable politique d’échange entre les pays dans tous les domaines. Il veut une coopération qui impulse un
véritable développement économique et social dans l’intérêt des peuples,
une coopération qui impulse des
accords mutuellement avantageux assurant le développement de chaque nation et
qui respectent la souveraineté de chaque peuple, ses acquis sociaux et
démocratiques. Il réaffirme que nous sommes contre tout instrument
supranational, contre tout organisme politique ou militaire ou gouvernement supranational.
Il faut continuer à combattre
le CETA comme le TAFTA. Il faut les rejeter. Notre Parti appelle à
développer la lutte, c’est elle qui fera avancer ces exigences et non les
compromis avec le capital. L’heure est donc à agir sans
perte de temps contre le traité qui doit dans les prochains mois être approuvé par le parlement européen,
puis par chaque parlement national. Lire, enregistrer et/ou
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Lire Egalement Rapport au Bureau National
du 26 Octobre 2016 Et Et Et Comité
National du 24 septembre 2016 Et Comité
National du 24 septembre 2016 |
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