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Violences contre les manifestants et les étudiants

Depuis que le mouvement revendicatif des étudiants, des salariés, des retraités et des chômeurs se développe, le gouvernement et ses forces de police démontrent une fois de plus qu’ils sont déterminés à empêcher toute voix discordante de s’exprimer.
Nous voyons ressurgir les pratiques violentes de groupes au service du pouvoir qui entendent faire taire les contestations par la violence physique.

Pendant que le pouvoir enrobe de guimauve «managériale» son combat contre ceux qui osent se dresser contre sa politique de liquidation des conquêtes et des droits sociaux, pendant que ses medias inondent l'espace public de mensonges visant à discréditer les luttes, ses nervis passent à l'action. Ainsi, lors de la manifestation du 22 mars, des «encagoulés vêtus de noir» ont précédé le cortège des cheminots en se livrant à des provocations, y compris contre les manifestants, et à des bris de vitrines.
Ces casseurs, bien organisés et agissant de manière «professionnelle», n'ont évidemment rien à voir avec le mouvement revendicatif des travailleurs et tout à voir avec le pouvoir et le patronat dont ils sont les auxiliaires. Ils apparaissent chaque fois que les luttes se développent. Ils sont là pour détourner l'attention et discréditer l'action syndicale.
Ces pratiques de violences provocatrices, on vient de les retrouver à la faculté de droit de Montpellier pour déloger une occupation pacifique de locaux universitaires pour protester contre la sélection à l'université. Il semble bien, selon de nombreux témoins, que la direction de la faculté de droit ait trempé dans la préparation et la réalisation de cette opération commando. Ces activistes de la cogne sont en lien étroit avec la droite, l’extrême droite et sont au service de leurs maîtres du pouvoir et du patronat. Toute la lumière doit être faite et les responsables doivent être sévèrement punis. Ces provocations et cette violence ne sont pas nouvelles, elles sont aussi vieilles que la lutte des classes elle même.
A Dijon, lors de la visite de la ministre, les étudiants ont été refoulés par les gardes mobiles.
A Grenoble, la Présidente de l’Université a envoyé les CRS réprimer le rassemblement: 5 blessés dont 2 dans un état grave.
A Strasbourg, les forces de l’ordre ont envahi le Palais Universitaire qu’occupaient les étudiants.
A Caen c’est la BAC qui est intervenue à l’auditorium des Beaux-Arts, à coups de lacrymos, flashball, matraque, un étudiant de 16 ans hospitalisé...
A Lille, les manifestants ont été délogés de Lille 3, occupation de Lille 2.
A Paris, l’Université de Paris 1 en Assemblée Générale, les étudiants, professeurs et personnels votent la grève reconductible.
Une mobilisation nationale
dans les facs est prévue le 28 mars, à laquelle ont déjà répondu des étudiants de Rennes, de Clermont-Ferrand, de Dijon et de Grenoble… Notre parti est solidaire de leur mouvement. Chaque fois qu’il y a de grandes luttes, le capital recule.
C’est ce que Macron et le capital craignent, la lutte tous ensemble de plus en plus fort: c'est le seul chemin: la lutte des travailleurs, de la jeunesse.
Le mécontentement, la colère, l’opposition à la politique du gouvernement qui attaque tous les secteurs de la vie, qui veut soumettre toute la société aux objectifs du capitalisme français, grandissent partout.
Contre la répression, l’exploitation, la voie de la lutte unie des travailleurs, des étudiants pour y mettre fin progresse. Il faut l'encourager, œuvrer à son développement, c'est ce que nous faisons.
Notre Parti met toutes ses forces dans cette bataille de classe et appelle à la lutte politique, car tant que le capitalisme existera et dominera la société, il exploitera, il organisera la régression sociale, la répression. Il ne disparaîtra pas de lui-même. Il faut lutter pour le faire reculer jusqu’à l’abattre pour qu’il y ait un changement radical de société.

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