N° 977 13/05/2026 À propos d’une interview de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT
Interviewée par L’Humanité à l’occasion du premier mais, au sujet notamment des attaques que subit la journée internationale des droits des travailleurs, Sophie Binet y déroule le narratif habituel désormais, celui que l’on trouve aussi dans le projet de document d’orientation du 54ème congrès de la CGT.
N° 976 05/05/2026 La dernière sous-partie du texte (3.5), intitulée « Articuler les rapports de force politiques et sociaux » est une sorte de fouillis flou mélangeant les récits mythiques de la collusion de la direction de la CGT avec les politiciens de gauche en 2024, un déroulé de la version « idéologie dominante » de la Charte d’Amiens, une adhésion complète au système de la démocratie bourgeoise et l’évocation régulière de la « transformation sociale » à la place de la révolution, un terme, comme celui d’extrême-droite, jamais défini. Et, ce n’est pas le seul.
N° 975 29/04/2026 Ce passage recouvre l’intégralité de la sous-partie 3.4, intitulée : « Mener la bataille des idées et construire des stratégies d’alliances », mêlant la stratégie d’alliance syndicale avec la FSU et la bataille culturelle, qui semble être le corpus idéologique de la direction de la CGT.
N° 974 21/04/2026 Nous poursuivons notre étude du document d’orientation proposé aux congressistes de la CGT, au mois de juin prochain. Dans cet article, nous aborderons une seule sous-partie de la partie trois, la troisième sous-partie (3-3), intitulée « Penser et agir à l’échelle internationale ». Elle revêt une importance particulière, tant elle illustre ce que nous disons de l’ensemble du document : rien ne va, tout est à jeter.
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