La grande messe du capitalisme s'est tenue en Suisse au Forum de Davos. 1700 dirigeants du secteur privé, 900 dirigeants d'ONG, d'entrepreneurs sociaux, d'universités, d'organisations syndicales, de médias, 60 chefs d'état... C'est là que se prennent les grandes décisions entre décideurs, elles auront des conséquences négatives sur la vie des peuples. A l'occasion de ce sommet l’ONG Oxfam a diffusé un rapport sur la répartition des richesses.
Tout l’appareil de la politique capitaliste est mobilisé, tous les médias, les partis politiques y participent : le « grand débat national » est en route pour trois mois.
Servi sur un plateau par « les gilets jaunes », l’équipe gouvernementale utilise le mécontentement pour organiser une vaste manipulation consistant à poursuivre les réformes capitalistes en tentant d’obtenir le consensus de la population française.
Macron est le représentant du capital, il est à son entier service. Il impose ses «réformes» par une pratique autoritaire, autocratique du pouvoir, en imposant par ordonnances. Il a un mépris de classe pour les citoyens, les élus locaux et les corps intermédiaires. C’est la politique qu’il impose qui génère une violence au quotidien pour des millions de personnes. Le pouvoir capitaliste organise une société où la situation du peuple régresse (20% des français se sont appauvris depuis l’arrivée de Macron) pendant que la grande bourgeoisie s’enrichit de plus en plus.
E. Macron dans une lettre aux français, confirme la poursuite de sa politique: après les ordonnances qui ont cassé le code du travail, il poursuit la réforme du système de santé avec les fermetures d’hôpitaux, la fermeture de services publics partout, la suppression de 120.000 emplois dans la fonction publique, les privatisations, la suppression du système de retraites par répartition, la réforme de l’assurance chômage, de l’apprentissage.




