Gantry 5

 

N° 933 05/07/2025  Situation économique et sociale
Bayrou, premier ministre, pour répondre aux injonctions du capitalisme poursuit en l’aggravant la politique austéritaire des gouvernements qui l’on précédé. Il s’est illustré faisant adopter, en février le budget 2025 en ayant recours à l’article 49.3[1].
Je rappellerai ce que nous en avons dit :
« Dialogue et compromis ont permis au gouvernement, avec l’accord des partis politiques ayant toujours défendus les intérêts du capital, d’accoucher d’un budget le plus austéritaire depuis 25 ans »[2].
Ce budget qui imposait 50 milliards d’économie a été suivi en avril ce ne sont pas moins de 11 milliards de crédits[3] qui ont été annulés purement et simplement par décret dont 3,1 milliards rien que pour les ministères de l’Écologie, de l’Enseignement supérieur etc… Les mesures austéritaires ont pour effet la dégradation des conditions de vie et de revenus des travailleurs d’une part importante de la population, elles ont pénalisé l’économie.
Les mesures économiques récessives se traduisent par une augmentation de la dette publique, « le grand ennemi public de Bayrou ». Au 1er trimestre 2025, elle atteint 3.386,5 milliards d’euros soit 115,5% du PIB, en 1 an elle a augmenté de 185 milliards.
Cette politique austéritaire entraîne une baisse de la croissance, d’après la Note de conjoncture de l’Insee, l’économie ne devrait pas dépasser 0,6% de croissance[4]contre 1 ,1% en 2024. Bercy tablait sur une croissance de 0,9% du PIB ; un recul de 1,8% du Commerce extérieur en mai par rapport aux 3 premiers mois de l’année. Recul qui matérialise les nouvelles pertes de parts de marché des industriels français. La France enchaîne les déficits, elle perd du terrain face aux puissances industrielles mondiales. L’industrie ne pèse plus que 19,5 % du PIB et les livraisons prévues d’avions et de bateaux, très concentrées sur les trois derniers trimestres de 2024 ne compensent qu’en partie cet affaiblissement et sur l’ensemble de l’année 2025, le commerce extérieur perdrait 0,7 point de croissance.
L’Inflation est supérieure au chiffre officiel, les prix à la consommation ont augmenté de 0,9% sur un an. L’inflation sur les produits de première nécessité vendus en grandes surfaces est implacable : pâtes + 30%, riz +25%, lait +40%, œufs +35%.... L’inflation est bien supérieure aux données officielles qui sont décorrélées de toute réalité économique. Cette « surinflation » sur les produits du quotidien s’explique par les marges et bénéfices engrangés par les grands groupes de l’industrie agroalimentaire et de la distribution.
Les faillites d’entreprises explosent.  Environ 310.000 en 2024 (en augmentation de 9 % par rapport à 2023), au premier trimestre 2025, on compte plus de 168.000 défaillances d’entreprises ayant pour corolaire augmentation du chômage et c’est entre 170.000 à 200.000 emplois menacés, faisant monter la prévision du taux de chômage pour 2025 à 7,7%.
Le pouvoir d’achat[5], en 2025 augmenterait de 0,5 %[6], calculé par habitant, la hausse annoncée se limite à 0,3 % en 2025 et elle serait même 0 % en 2026…
Bayrou programme un deuxième tour de vis pour raboter 5 milliards sur les dépenses de l’Etat et de la Sécurité sociale.
Afin de tenir « quoiqu’il arrive » l’objectif de ramener le déficit à 5,4% du PIB en 2025, dans ce contexte  d’austérité assumée, C. Vautrin la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, annonce un coup de rabot de 1,7 milliard d’euros sur le budget santé, 4 mois après son adoption. Les économies portent pour 700 millions sur l’hôpital et le médico-social, sur le médicament pour 500 millions d’euros et 100 millions d’euros sur les indemnités journalières en cas d’arrêt de travail.
 Avec toujours la même litanie du déficit/du trou de la sécurité sociale, sans jamais parler du trou des recettes.  Le total des exonérations sociales en 2024 est de 91,3 milliards d’euros largement de quoi combler un déficit de 22 milliards.
Mesures d’économies qui préparent un budget 2026 qui intègrerait 50 milliards d’économies.
Le conclave des retraites une supercherie.
Le 23 juin, après 4 mois, « la mascarade du conclave a pris fin »[7] les syndicats encore présents (CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont cédé sur le maintien de l’âge de départ à 64 ans, accepté de faire des concessions pour dégager 6,1 milliards d’euros d’économies à l’horizon 2030, faisant payer les retraités en acceptant la sous-indexation des pensions, la revalorisation des pensions de base serait inférieure à l’inflation de 0,8 point en 2026, puis de 0,4 point entre 2027 et 2030 et par une hausse de 6,6% à 7,5% de la CSG.
Les « avancées sociales » sur la pénibilité, sur la carrière des femmes, sur l’abaissement de l’âge d’annulation de la décote de 67 à 66 ans et demi, se sont fait sur la feuille de route du Medef et de la CPME.  Ils ont été jusqu’à approuver la capitalisation permettant au gouvernement de « lever ce tabou ».
S.  Binet secrétaire de la CGT (interview du 24 juin à RMC) a appelé « les députés à faire respecter le vœu qu’ils ont voté à une large majorité le 5 juin … ils ont voté l’abrogation de la réforme des retraites ils doivent se mettre en situation d’exiger du gouvernement qu’il abroge la réforme des retraites », pas un mot sur les luttes.
Cet épisode du « conclave » confirme notre jugement sur le dialogue social dont tous les partis politiques et les centrales syndicales se réjouissent aujourd’hui. Comment contraindre le capital à satisfaire les besoins sociaux autrement que par les luttes ? Poser la question c’est y répondre. Les syndicats sont aujourd’hui des « partenaires » et négocient avec les gérants d’un système qui ne recherche que le profit maximum et le plus vite possible. Ce choix politique vise à faire croire que le capital peut faire des « concessions » sans lutte, en négociant avec lui dans la « paix sociale ». Dialoguer avec le MEDEF pour obtenir des compromis ça s’est toujours traduit par d’importants reculs sociaux. Les centrales syndicales ont depuis longtemps abandonné le terrain des luttes, le « dialogue social » est l’outil pour les freiner. Les syndicats d’entreprises commencent à réagir, la réalité du terrain est incontournable. Les luttes doivent se développer, c’est indispensable. Plus elles seront fortes, plus le capital sera mis en difficulté et les revendications satisfaites. C’est la règle dans ce système. La lutte de classe est un fait incontournable. Il faut combattre le capitalisme sans relâche. Dès maintenant en le combattant sans ambiguïté on peut le faire reculer, arracher des conquêtes sociales, certaines très importantes comme ce fut le cas en 1936, en 1945, en 1968.
Toute l’histoire de notre pays prouve que, si seule la lutte peut changer des choses, la lutte ample, résolue, peut donner de grands résultats.
Dans cette période la lutte de classe va se développer. Pour qu’elle s’élargisse contre le capitalisme et le fasse reculer, il faut qu’elle soit consciente et ne se laisse pas détourner.
La bataille idéologique est énorme, les moyens mis en œuvre par ceux qui veulent réduire la lutte de classe ou la détourner de son objectif ne manquent pas. Ils se sont déjà beaucoup amplifiés et vont aller en s’amplifiant encore.
Il est plus que jamais indispensable pour donner force au mouvement de lutte, de développer la conscience révolutionnaire.
Situation internationale
Les affrontements au sein même de l'impérialisme s'exacerbent conduisant à des guerres de haute intensité, des guerres régionales hybrides ou non, des guerres commerciales. " En France comme dans le monde : un capitalisme de plus en plus dur, autoritaire, répressif et belliciste. Partout, le capital veut accroître son terrain de chasse. En concurrence féroce dans la guerre de repartage des marchés et des ressources naturelles les pays capitalistes se font une concurrence sans merci pour capter les "sources" de profits, »[8].
L’augmentation constante des conflits et des guerres à travers le monde ont contribué à franchir de nouveaux seuils dans la politique d’armement des État.
 Pour la dixième année consécutive les dépenses militaires ont augmenté dans toutes les régions du monde. Atteignant en 2024, des sommets jamais obtenus, ayant atteint un record de 2418 milliards de dollars, soit 9,4 % par rapport à 2023. Les États-Unis, la Chine, la Russie, l’Allemagne et l’Inde ont concentré 60% des dépenses mondiales. La France a augmenté ses dépenses militaires de 6,1% pour atteindre 64,7 milliards de dollars. Macron veut une économie de guerre, la relance de l’industrie militaire est une nouvelle étape dans la marche à la guerre. Il trouve 50 milliards d’€ pour porter le budget militaire à 100 milliards par an après l’avoir déjà doublé depuis 2017! 
 
Sommet de l’OTAN 25 juin 2025
Au sommet de l’OTAN du 25 juin à la Haye, les 32 chefs d’État se pliant aux injonctions de Trump se sont engagés à consacrer 5 % de leur PIB à la défense, accélèrant la course à la militarisation du continent. Il s’agit d’une augmentation considérable par rapport à l’ancien niveau de référence qui était de 2 % du PIB, pour les pays de l’OTAN.
En février Macron avait  avancé le chiffre record de « 5% », soit près de 150 milliards d’euros, trois fois plus que les dépenses militaires du budget 2025. Pas de coupe budgétaire pour le ministère des armées, la LPM sera de 413 milliards d'euros entre 2024-2030.
Plus que d’une nouvelle stratégie, le sommet a ratifié la prééminence des États-Unis « dans le système impérialiste mondial et tout particulièrement au sein du bloc États-Unis OTAN. Ces pays entendent que leur rôle ne soit pas contesté et ils justifient ainsi leur rôle de suzerain leur permettant de mener les guerres économiques contre tous leurs concurrents en exigeant de leurs alliés une soumission sans faille. Ainsi, ils imposent aux pays membres de l'OTAN de porter à 5% du PIB leur budget de défense et cela largement au profit de leur complexe militaro-industriel »[9].
Changement de priorité étatsunienne « la nouvelle administration américaine souhaite que les Européens se concentrent sur la défense collective du continent »[10]. Les Etats Unis conservant la main mise sur l’appareil opérationnel de l’OTAN
L'agression des États-Unis contre l'Iran:
Trump, soutien actif de l’entité sioniste au génocide des Palestiniens, aux frappes sur le Liban, le Yémen, la Syrie, engage les États-Unis dans une intervention directe au Moyen Orient.
 C’est une violation de la souveraineté de l'Iran qui met en lumière la coordination militaire profonde de l'entité sioniste et des États-Unis ainsi que leurs objectifs communs de domination économique, politique et militaire de la région. Trump a reçu l’appui des dirigeants européens qui ont tous appelé « à la retenue, à la désescalade à la négociation »
La réaction des pays européens et de l'Union Européenne marque la complicité et le soutien à la politique génocidaire de l'entité sioniste puis un alignement total avec la puissance états-unienne pour justifier la guerre comme étant juste, défensive alors qu’il s’agit d’une guerre menée dans l’intérêt de l’impérialisme étatsunien et de ses alliés. La déclaration de Netanyahu « que dieu bénisse Israël, que dieu bénisse les forces de la civilisation partout dans le monde » est un appel à la guerre de civilisation contre la barbarie, dans la plus pure tradition des discours de colonisation qui a toujours été utilisée pour légitimer les interventions coloniales du passé : guerre de la civilisation contre la barbarie. La guerre de l’État sioniste d’Israël est aussi une guerre économique pour la domination de ressources énergétiques. Israël est le bras armé de l’impérialisme américain au Moyen-Orient.
Notre Parti Révolutionnaire Communistes, parti anti-impérialiste, renouvelle son soutien sans faille aux luttes de libération des peuples et tout particulièrement du peuple palestinien, il condamne totalement l'agression en cours contre l'Iran et son peuple.
Israël entité sioniste génocidaire. Nous publions toutes les semaines des articles de soutien à la lutte de libération du peuple palestinien, condamnons le génocide du peuple palestinien, donnons à comprendre, informons sur le génocide de l’entité sioniste en Palestine et sur les luttes de soutien au peuple palestinien qui se multiplient et prennent de plus en plus d’ampleur internationalement : au Maroc, en Suède, au Chili, en Grèce, aux États-Unis à Washington, en France à Fos sur Mer, les dockers refusent de charger des centenaires remplis de composants militaires.
Plus de 90% des habitations de la bande de Gaza ont été détruites. Les F35 et les F19 du fabricant d’armes Lockheed ont joué un rôle essentiel afin de doter l’entité sioniste d’une puissance aérienne ayant permis de larguer 85.000 tonnes de bombes, de tuer et de blesser plus de 179.411 Palestiniens (entre 2023 et le 5 juin 2025).
La France continue à fournir des armes : la société Thales a livré des pièces équipements électroniques pour l’assemblage des drones armés « Hermès 900 », utilisés pour bombarder des civils à Gaza.
Un rapport[11] montre que des exportations d’armes en direction d’Israël continuent, plus de 15 milliards d’articles sont retenus comme pouvant être destinés à l’usage de l’armée israélienne.
Le rapport détaille un certain nombre de composants d’armes utilisés par Israël correspondant à des articles que la France produit.
La France a signé un traité, très clair : lorsqu’il existe un risque de commission de génocide ou de crimes contre l’humanité, les ventes et les livraisons doivent s’interrompre, la responsabilité du gouvernement français est totale en la matière c’est lui qui autorise ces ventes, il donne un feu vert au génocide de l’entité sioniste.
Georges Ibrahim Abdallah
Le 19 juin 2025, une ixième audience sur la libération de Georges Ibrahim Abdallah en prison depuis plus de quarante ans, se tenait devant la Cour d'Appel de Paris. À la sortie de l'audience, son avocat Jean-Louis Chalanset a fait savoir que le délibéré serait rendu le 17 juillet prochain, prolongeant encore d'un mois l'interminable attente du détenu. L'avocat a évoqué une audience tendue, avec des parties civiles « très agressives », et un procureur « aligné mot pour mot » sur leur argumentaire.
Le 15 novembre la justice française avait enfin ordonné sa remise en liberté avec expulsion immédiate vers le Liban, au terme d’une énième demande de libération formulée par la défense. Le parquet antiterroriste avait immédiatement fait appel, et le 20 février, au terme d'une audience encore une fois à huis clos, le tribunal avait finalement décidé de conditionner sa sortie à l’indemnisation des parties civiles. « C’est une mesquinerie juridique, dans le sens où ils savent très bien que nous avons toujours été constant sur ce point de l’indemnisation, que M. Abdallah a toujours refusé » avait commenté son avocat Jean-Louis Chalanset à la sortie de l’audience. 
Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais est emprisonné en France depuis 1984, ce qui en fait le plus ancien détenu politique d'Europe. Il avait été condamné à perpétuité pour complicité dans les assassinats d’un espion de la CIA et d’un espion du Mossad, présentés comme des diplomates. Détenu à la prison de Lannemezan, dans les Hautes Pyrénées, il est au regard du droit, libérable depuis 1999.
Intensifions la mobilisation jusqu'à la libération effective de notre camarade !
Le 17 juillet, Georges Abdallah doit être libéré ! 
 
Activités du parti, nos tâches, renforcement
Le 9ème congrès a eu lieu en 2023 et d’après les statuts la réunion du congrès a lieu tous les deux ans, nous devrions donc tenir notre 10ème congrès cette année, le secrétariat vous propose de reporter le congrès à une date que nous déciderons lors d’une prochaine réunion, cette décision doit faire l’objet d’un vote du CN.
Le point sur notre activité où en sommes-nous, quels résultats, comment avancer plus vite ?
Régularité des réunions de cellule, en moyenne une fois par mois. Réunion soit en présence, soit en zoom ce qui nous permet de nous réunir régulièrement avec nos camarades isolés, ou de réduire les déplacements.
Des réunions de cellules enseignants-chercheurs ont lieu tous les mois par zoom.
Des distributions régulières de tracts dans les manif, des contacts de plus en plus fréquents avec des jeunes, des sympathisants, des compagnons de route nous aident à distribuer des tracts. Distributions régulières aux entreprises, universités, CHU, etc…
Site: Les résumés des questions économiques et sociales, très appréciés régulièrement consulté sont une aide pour les camarades syndiqués. C’est un gros travail il faut réfléchir à une nouvelle organisation, avec la participation plus régulière des adhérents pour qu’ils envoient régulièrement des informations sur la vie, les luttes dans les entreprises de leur région.
Site Youtube: Les édito, des sujets d’actualité, des introductions aux réunions débats organisés au niveau national par notre parti sont maintenant disponibles.
Twitter: est maintenant disponible sur le site.
L’édition du journal a lieu régulièrement tous les deux mois.
Formation des militants, organisation des stages de formation indispensable à mettre en place dès la rentrée. Là aussi présence ou vidéo
La brochure: « Comprendre et soutenir la lutte de libération nationale du peuple Palestinien » est disponible, sa diffusion connaît un succès indéniable.
Projet pour la rentrée : organisation d’un débat sur la « Réindustrialisation : un combat de classe vital pour le changement de société ». Le débat national sera précédé de réunions départementales. La brochure est en cours de rédaction.
L’adhésion : où en sommes-nous ? Des adhésions ont été faites, ce doit être une préoccupation essentielle, pour faire vivre notre parti et développer des moyens financiers permettant d’avoir une action politique amenant à nous développer.
Les questions financières sont primordiales, la réunion mensuelle des trésoriers de cellules permet de prendre les mesures afin d’avoir des rentrées régulières des cotisations et d’organiser des initiatives pour augmenter nos finances.
Souscription: essentielle pour nos finances il faut avoir une attention toute particulière sur la souscription.
[1]. Le budget a été adopté le 6 février 2025
[2].  Hebdo n°911 07 /02/2025 Contre les régressions imposées par le budget du gouvernement Bayrou : la lutte pas le dialogue social.
[3]. Journal officiel décret n° 2025-374du 25 avril 2025 portant annulation de crédits
[4]. Note de conjoncture de l’Insee, 17 juin 2025
[5]. Le pouvoir d’achat total des ménages est calculé par la Banque de France en faisant la différence entre la croissance du revenu nominal et l’inflation
[6]. Banque de France, rapport sur la stabilité financière, juin 2025
[7]. Hebdo n° 931, « Refusons cette politique d’austérité, de réarmement, cette marche à la guerre »
[8]. Hebdo n°907 09 01 2025 L'État, la dictature du capital, sa destruction et la dictature du prolétariat
[9]. Hebdo n°931 25 06 2025 A propos de l’évolution de la situation internationale
[10]. Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l’OTAN, de 2016 à 2022, Le Monde 21 juin 2025.Avant le sommet de la Haye, malaise à l’OTAN sous la pression américaine.
[11].Rapport basé sur les données publiées par l’Autorité fiscale israélienne ,sur les exportations françaises en Israël
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