Le confinement est loin d’avoir été une trêve politique pour le gouvernement, le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) a profité de la quarantaine sociale pour affûter sa loi pluriannuelle pour la recherche (LPPR) qui réponde au mieux aux besoins d’innovation des grandes entreprises françaises.
Le mécontentement est en train de sortir des laboratoires et des amphis. Depuis la loi pour la recherche de 2006, les réformes ne cessent de s’accumuler et vont toutes dans le même sens celui de la dérégulation.
Les personnels en ont assez de la précarité massive qui déstabilise les collectifs de travail, ils en ont assez de l’austérité qui contraint à une recherche permanente de financements, source de stress, de mal être au travail. Ils en ont assez des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader. Ils en ont assez des rémunérations minables.
L’enjeu majeur des questions énergétiques
Les questions de l’énergie de par la place qu’elles occupent dans la vie économique sociale et politique des Nations, comme de leur importance majeure dans les relations internationales, sont au cœur d’affrontements de classe à l’échelle nationale et mondiale. Elles déterminent en effet largement les conditions de l’activité économique et sociale sur des temps longs dans un contexte de domination capitaliste des activités productives et d’affrontements exacerbés au sein du système impérialiste.
La recherche scientifique et le développement technologique constituent des enjeux majeurs pour l’Humanité. Nous pouvons mesurer combien les connaissances et la compréhension du monde contribuent à transformer la vie des sociétés. De la médecine aux communications, des moyens de transports aux modes de vie, de l’agriculture à l’alimentation...il n’y a pas un domaine que ne bouleverse les sciences et les techniques, sans compter l’éducation, la culture et la perception même que nous avons de ce qui nous entoure du plus proche au cosmos.




