Gantry 5

 

N° 975 30/04/2026  Depuis le début de la guerre de l’impérialisme US et de l’ entité coloniale sioniste contre l’Iran, les marges des pétroliers ont été multipliées par quatre. Leurs cours de la bourse se sont envolés, TotalEnergies a réalisé un coup spéculatif à un milliard de dollars , les engrais sont vendus avec 30 % d’augmentation, les multinationales se gavent sur notre dos! 
* Les financiers demandent à la France un milliard supplémentaire pour le remboursement de la dette, les banques et fonds d’investissement profitent de la situation.
* Le surcoût des opérations militaires dans le Golfe se monte à 200 millions par mois. Cet argent va se retrouver dans les coffres-forts de Thales, Dassault, Safran, Naval Group… et de leurs actionnaires se félicitant de la poursuite de la guerre ! 
* Le gouvernement engraisse l’industrie d’armement, prévoyant une rallonge à la loi de programmation militaire de 36 milliards d’ici 2030. 
* Il révise le budget afin de faire 6 milliards d’économies supplémentaires! Les attaques du budget initial représentaient déjà 13 milliards de coupes par rapport à 2025, s’y ajoutent 6 milliards. Des milliers de personnes seront touchées mais aussi les services publics comme l’éducation, la santé, le social ou la culture.
* Au moment même où les licenciements se multiplient, la CFDT, la CFTC et FO ont signé avec le patronat un accord actant un milliard d’économies sur l’assurance chômage!
* La facture à la pompe, l’inflation, rongent nos salaires insuffisants et le patronat multiplie les suppressions d’emplois et les fermetures de sites pour tirer toujours plus de profit.
Ne pas accepter et nous opposer au gouvernement, au patronat et leurs complices.
La question est posée à l’ensemble du mouvement ouvrier: se contenter d’accompagner la crise ou organiser la lutte pour faire payer ceux qui en profitent et s’enrichissent sur le dos des travailleurs.
Il faut une réponse de classe : les faire payer, imposer les nationalisations sans indemnités, ni rachats, sous contrôle des travailleurs, confisquer leurs bénéfices.
Le seul moyen de les faire payer : construire un rapport de force.
C’est la condition afin d'imposer les revendications d’urgences et faire reculer le gouvernement et le patronat
Un 1er mai: contre leurs guerres, préparer une riposte ouvrière et passer à l’offensive.
Face à l’intensification des guerres impérialistes, au retour de l’inflation et à la militarisation, ce 1er mai doit être l’occasion de défendre un internationalisme de classe et de mener le combat en faveur du renversement révolutionnaire du capitalisme ouvrant la voie vers une société socialiste.
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