La démission de Nicolas Hulot, ministre de la « transition écologique et solidaire », du gouvernement a provoqué une avalanche de commentaires. Si un certain nombre d’entre eux pointent les raisons de fond de cette démission, le rôle essentiellement cosmétique de la présence de N. Hulot dans le gouvernement, beaucoup se répandent davantage sur l’aspect politicien des choses.
Dans un discours de 45 minutes devant le MEDEF à l’Université d’été du patronat, E. Philippe a confirmé la ligne de Macron : « nous avons pris des engagements clairs pour les entreprises, nous ne les remettrons pas en cause ».
Il a déroulé l’ensemble des mesures déjà prises « pour l’entreprise » » ou qui vont l’être, « pour écouter les besoins des entreprises » a-t-il précisé :
« L’affaire Benalla » n’est qu’un épiphénomène du pouvoir Macron mis en place par le capital pour accélérer la réalisation de ses objectifs.
Depuis plus d’une semaine, tous les médias nous assènent en boucle « d’informations » concernant « l’affaire Benalla ».
Tout y passe, tout est décrypté dans les moindres détails, tout est fait pour retenir l’attention, centrer le débat sur cette affaire dont les partis politiques font leurs choux gras.
Tous sont étonnés, surpris, scandalisés alors que l’existence d’une police politique est aussi vieille que le développement du capitalisme.




