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Dans un discours de 45 minutes devant le MEDEF à l’Université d’été du patronat, E. Philippe a confirmé la ligne de Macron : « nous avons pris des engagements clairs pour les entreprises, nous ne les remettrons pas en cause ».

Il a déroulé l’ensemble des mesures déjà prises «  pour l’entreprise » » ou qui vont l’être, « pour écouter les besoins des entreprises » a-t-il précisé :

« L’affaire Benalla » n’est qu’un épiphénomène du pouvoir Macron mis en place par le capital pour accélérer la réalisation de ses objectifs.

Depuis plus d’une semaine, tous les médias nous assènent en boucle « d’informations » concernant « l’affaire Benalla ».
Tout y passe, tout est décrypté dans les moindres détails, tout est fait pour retenir l’attention, centrer le débat sur cette affaire dont les partis politiques font leurs choux gras.
Tous sont étonnés, surpris, scandalisés alors que l’existence d’une police politique est aussi vieille que le développement du capitalisme.

Au sommet de l’OTAN des 11 et 12 juillet, les tensions se sont exprimées. La concurrence capitaliste mondiale est exacerbée. Washington, l’Union Européenne, la Chine ont lancé une guerre commerciale taxant leurs marchandises réciproques à hauteur de dizaines de milliards de dollars. Les blocs impérialistes les plus puissants du monde s’affrontent sans merci.
Mais, malgré les vociférations des uns et des autres sur les dépenses militaires de l’UE, ils sont tombés d’accord sur un vaste programme de réarmement, pour prendre des centaines de milliards de dollars ou d’euros aux travailleurs et couper dans les programmes sociaux pour renforcer leur arsenal guerrier.

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