« C’est notre politique ou le chaos », voilà ce que développent pouvoir et patronat pour faire croire aux travailleurs et au peuple qu’il n’y a pas d’autre solution à la crise actuelle.
Cette vaste entreprise de manipulation de l’opinion consiste à faire oublier, détourner l’attention, éviter tous débats sur la profondeur de la recomposition de la société pour la soumettre totalement aux objectifs du capital.
Loin de nous l’idée de nier la gravité de la crise sanitaire actuelle, mais il faut le répéter, le premier obstacle pour faire face le plus efficacement possible à un virus inconnu et mortifère, comme c’est le cas aujourd’hui, c’est l’état du système de santé existant.
Dans un article consacré au budget gouvernemental de l’année 2021 (voir notre site), paru la semaine dernière, nous avons souligné l’offensive contre les salariés et le peuple que porte ce budget.
Budget marqué par un objectif central : satisfaire les exigences du Medef pour accentuer la course au profit du capital.
215 200 emplois détruits au second trimestre 2020. Les derniers chiffres dévoilés par l’INSEE ne laissent aucun doute sur la vague de licenciements à venir d’ici fin 2020. Le nouveau coronavirus est une aubaine pour les sociétés qui veulent restructurer, licencier. De nombreux plans étaient déjà dans les « tiroirs» depuis fin 2019.




